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Ce pack est généré automatiquement, uniquement à partir du ou des FEC déposé(s), et sans intervention ni revue humaine. Il est fourni à titre indicatif et toute décision fondée sur ces analyses doit être validée par un professionnel, notamment afin de déceler d'éventuelles erreurs issues d'incohérences dans les données du ou des FEC ; l'utilisateur reste seul responsable de l'usage de ce pack.
Aucune donnée figurant dans un fichier FEC déposé n'est modifiée, ainsi une écriture erronée ou mal imputée dans le FEC sera erronée ou mal imputée dans le pack. Les anomalies détectées (de manière non exhaustive) lors de l'import sont listées dans l'onglet « Diagnostic FEC », ainsi que leurs conséquences sur la qualité du pack généré.
Les écritures, notamment d'amortissements, de provisions, de variations de stock, et les autres écritures de clôture sont rattachées au mois de leur comptabilisation, ainsi certains postes de P&L et de bilans mensuels devraient être retraités manuellement par l'utilisateur (par exemple en réallouant les amortissements mois par mois)
Le début et la fin de l'exercice sont déduits des dates minimales et maximales du fichier FEC. Un fichier contenant plusieurs exercices concaténés compte deux fois les soldes d'ouverture et se traduit par un pack erroné à partir de la deuxième occurence des soldes d'ouvertures (un diagnostic dédié le signale). Pour comparer des exercices, déposer un fichier par exercice.
Les postes de bilan sont reconstitués en cumulant les mouvements depuis le FEC le plus ancien, dont seul le journal d'à-nouveaux est repris. Si ce fichier ne contient pas ses à-nouveaux, les postes de bilan démarrent à zéro, ainsi leurs variations restent exploitables, mais pas leurs montants.
Chaque compte est rattaché à une rubrique par ses premiers chiffres (classes 1 à 7 du PCG). Un plan comptable non standard place donc des montants dans des rubriques probablement erronées. Cette erreur n'est pas identifiée par les réconciliations. Le pack est établi avec les conventions suivantes : les comptes courants d'associés (45) sont classés en financement et exclus du BFR ; les comptes 6 et 7 sont regroupés au bilan en « Résultat de la période » ; les clients sont les comptes 411/418, les fournisseurs sont les comptes 401/408
Les soldes clients / fournisseurs et les noms de clients dans « CA Mensuel » proviennent des comptes auxiliaires du FEC. Les lignes sans auxiliaire (factures à établir, factures non parvenues, OD de clôture…) ne peuvent pas être ventilées par tiers : dans « Soldes Clients Fournisseurs », elles sont regroupées sur une ligne « Clients non identifiés » ou « Fournisseurs non identifiés », de sorte que le total de l'onglet égale celui des comptes clients et fournisseurs du BFR. Dans « CA Mensuel », le nom du client n'est recherché que pour les écritures de chiffre d'affaires comportant une ligne client (411) : c'est le libellé du compte auxiliaire porté par cette ligne. Il n'est renseigné que si l'écriture ne concerne qu'un seul client : si elle en regroupe plusieurs, si aucun libellé auxiliaire n'est présent, ou si l'écriture n'a pas de ligne 411 (factures à établir, produits constatés d'avance, OD de clôture), la colonne « Client » reste vide plutôt que d'attribuer le chiffre d'affaires au mauvais client. Les montants du P&L, du TFT, du Bilan, du BFR et du chiffre d'affaires, eux, sont établis sur les comptes généraux : ils ne dépendent pas des comptes auxiliaires.
Les totaux et soldes intermédiaires de gestion sont des formules Excel, recalculées à l'ouverture. Elles additionnent toutes les lignes, y compris celles masquées par un filtre : filtrer ne modifie pas les totaux. Supprimer des lignes, en revanche, les fausse ou les rend en erreur. Les blocs de l'onglet « Réconciliations » doivent afficher un écart nul ; un écart non nul signale une incohérence, généralement due à un FEC déséquilibré.
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